Terriens (Earthlings)

Posted 27 avril 2008 by medietic
Categories: Altermondialisme, Audiovisuel, Cinéma, Mondialisation

EARTHLINGS (TERRIENS) est un documentaire sur la dépendance absolue de l’humanité à l’égard des animaux (animaux de compagnie, nourriture, habillement, divertissement, recherche scientifique) mais aussi sur l’irrespect total pour ceux qu’on peut aussi qualifier de « marchandise ». Le film est narré par Joaquin Phoenix (Gladiator) et la musique est signée Moby.

Avec une étude approfondie sur les magasins d’animaux de compagnie, les usines à chiot, les refuges pour animaux, mais aussi les manufactures de cuir et de fourrure, les industries de hobbies sportifs et les professions médicales et scientifiques, EARTHLINGS utilise la caméra cachée et jamais auparavant on avait vu ces pratiques au jour le jour, d’une des plus grandes industries au monde, qui se fonde entièrement sur l’utilisation d’animaux pour faire du profit. Puissant, instructif et provoquant, EARTHLINGS est de loin le documentaire le plus complet jamais produit sur la relation entre la nature, les animaux et les intérêts économiques des humains. On trouve beaucoup de films défendant cette cause, mais celui-ci dépasse tout. Des Terriens pleurent pour être entendus. Vivement recommandé !

Source : Veg-TV

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Le site officiel

Le cauchemar de Darwin

Posted 27 avril 2008 by medietic
Categories: Agro-alimentaire, Altermondialisme, Audiovisuel, Cinéma, Mondialisation

Le cauchemar de Darwin (Darwin’s Nightmare) est un film documentaire d’Hubert Sauper (2004) sorti en salles en France, le 2 mars 2005. Hubert Sauper s’était fait connaître du grand public avec Kisangani Diary’s qui suivait le périple de réfugiés rwandais au Congo.

Le cauchemar de Darwin dévoile une face peu connue de la Tanzanie, berceau de l’humanité réputé pour ses richesses naturelles : celle où les Européens échangent leurs armes contre de quoi remplir leurs assiettes. Ce documentaire alarmant à la construction narrative réussie est l’allégorie d’une mondialisation aux conséquences toujours plus aberrantes.

La « Perche du Nil » antéchrist européen du lac Victoria

Il y a encore une cinquantaine d’années, la région des Grands Lacs, riche et fertile, offrait une exceptionnelle vie sauvage faisant la fierté de ses parcs nationaux. Dans les années soixante pourtant, la « Perche du Nil » fut introduite dans le lac Victoria à titre d’expérience scientifique. Ce prédateur vorace a ravagé en quelques années tout un écosystème, en décimant peu à peu toutes les autres espèces aquatiques. De son développement rapide est apparu un commerce florissant voué dans sa totalité à l’importation européenne, alors que la population locale tente de survivre avec moins d’un euro par jour. C’est à partir de ce constat que le réalisateur autrichien rebondit sur la question d’un trafic alimenté par les Européens, qui échangent autant de tonnes d’armes et de munitions que de poisson qu’ils importent. Hubert Sauper a choisi d’illustrer ainsi toute l’aberration d’un nouvel ordre mondial darwiniste, où la loi du plus fort est toujours la meilleure.

Le cauchemar de Darwin est un véritable coup de force lorsque l’on songe aux conditions périlleuses dans lesquelles le projet cinématographique de Sauper (son plus long métrage jusqu’à présent) a été réalisé. Un film tourné dans une inconfortable clandestinité, nourri de patience et payé en pots de vins, puisque le documentariste et son compagnon de route ont dû cacher leur activité devant les autorités. Et pourtant la caméra porte un oeil qui a su saisir l’intimité de ces quelques « personnages », sorti de leur anonymat pour devenir le temps d’un documentaire les visages d’acteurs, témoins ou victimes d’un cruel théâtre.

Source : Afrik

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Le site officiel d’Hubert Sauper

Store Wars : la rébellion biologique

Posted 27 avril 2008 by medietic
Categories: Agriculture, Agro-alimentaire, Altermondialisme, Alternatives, Audiovisuel, Internet, Mondialisation, TIC

Les Jedis du bio contre l’Empire de la malbouffe ! Store Wars, la guerre des supermarchés, est une parodie de Star Wars où la galaxie est un immense supermarché et les personnages sont des aliments, légumes, fruits, etc… Store Wars raconte les aventures de Cuke Skymalker contre Dark Patate et les forces sombres de l’industrie agroalimentaire.

Que la Ferme soit avec vous !

Store Wars

The Corporation

Posted 25 mars 2008 by medietic
Categories: Agriculture, Agro-alimentaire, Altermondialisme, Audiovisuel, Cinéma, Entreprises, Mondialisation, Publicité, RSE

Aujourd’hui, de nombreuses multinationales sont devenues totalement incontrôlables, ne répondant plus de leurs actions, de leurs crimes ou de l’impact qu’elles ont sur l’accélération de la dégradation de notre planète. Elles sont exonérées de toute responsabilité, laissant aux communautés et organisations civiles le soin de s’organiser comme elles le peuvent pour tenter de réparer les dégats et les exactions commis au seul nom du profit. Rien ne doit plus échapper à leur appétit insatiable : eau, énergie, communications, santé, éducation. Tout doit pouvoir être monnayable et ce qui n’est pas solvable n’existe pas.

The Corporation est un documentaire canadien réalisé par Jennifer Abbott et Mark Achbar, sorti en 2003. Ce film est basé sur le livre The corporation, the pathological pursuit of profit and power (Les multinationales, la recherche pathologique du profit et du pouvoir) de Joel Bakan. Depuis 30 ans, Mark Achbar réalise des films et des vidéos sur des sujets tels que la question nucléaire, la pauvreté, le contrôle des médias.

Les multinationales, la recherche pathologique du profit et du pouvoir 

Au milieu du XVIIIe siècle, l’entreprise émerge aux Etats-Unis comme une personne “légale”, avec une personnalité juridique. Sur la base du 14ème amendement de la Constitution américaine, passé à la fin de la guerre civile pour libérer les noirs de l’esclavage, aucun Etat ne peut priver une personne de sa vie, liberté ou propriété, l’entreprise se verra consacrer les mêmes droits que les personnes physiques, mais avec des responsabilités et obligations moindres…

Utilisant les critères diagnostiques de l’Organisation Mondiale de la Santé et le DSM-IV, l’outil de diagnostic standard des psychiatres et des psychologues, le documentaire dresse une liste de comportements anti-sociaux des entreprises dans le monde contemporain au travers de quatre exemples : comportement dangereux envers les travailleurs, la santé des êtres humains, les animaux et la biosphère. Il s’établit peu a peu sous les yeux du spectateur que si l’entreprise a bien les caractéristiques d’un individu, ce n’est pas n’importe quel individu non plus, mais un individu psychopathe : égoïste, menteur, indifférent au bien-être et au respect d’autrui comme à ses malheurs.

The Corporation est un remarquable documentaire de 2h25 sur ce que sont les entreprises privées (de leurs génèse à leurs perspectives…). Une explication très précise des mécanismes de la fameuse “mondialisation” et de ses conséquences sur la terre et notre vie… On y apprend à quel point la recherche du profit prime sur toute autre considération. Comment IBM a mis sa technologie des cartes perforées au service de la logistique des camps d’extermination nazis. Comment Coca Cola a créé le Fanta Orange pour pouvoir continuer à commercialiser du soda dans l’Allemagne hitlérienne. Ou comment Monsanto est le probablement le plus grand serial killer de tous les temps : l’agent orange au Viet Nam, qui fait encore des victimes aujourd’hui, ou, plus près de nous, le Posilac, médicament permettant d’augmenter la production des vaches laitières dans des conditions effroyables et dont des sous-produits, reconnus comme toxiques à la santé humaine, se retrouvent dans la majeur partie du lait consommé quotidiennement sur l’ensemble du territoire américain.

Exclusions de territoire pour The Corporation : Afrique du Sud, Allemagne, Angleterre, Australie, Brésil, Corée, Danemark, Émirats-Arabes-Unis, Espagne, États-Unis, Finlande, Grèce, Hongrie, Islande, Israël, Italie, Japon, Hollande, Mexique, Norvège, Pologne, Roumanie, Singapour, Suède, Suisse, Taïwan, Vénézuela. Soumis à la censure des grands distributeurs mondiaux, qui font eux-même partie de la machinerie dénoncée par le film, The Corporation a eu beaucoup de mal à trouver ses spectateurs, alors que l’on peut le considérer comme d’intérêt public. Dans la lignée des films de Michael Moore, il permet de remettre en question certaines évidences et d’alimenter notre réflexion sur le fonctionnement de la société humaine globalisée.

La bande-annonce de The Corporation de Jennifer Abbott et Mark Achbar (2003)

 

La version intégrale de The Corporation de Jennifer Abbott et Mark Achbar (2003)

Partie 1/8

Partie 2/8

Partie 3/8

Partie 4/8

Partie 5/8

Partie 6/8

Partie 7/8

Partie 8/8

Le site officiel de “The Corporation”

We feed the world : le marché de la faim

Posted 21 mars 2008 by medietic
Categories: Agriculture, Agro-alimentaire, Altermondialisme, Audiovisuel, Cinéma, Environnement, Mondialisation

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L’affiche du film “We feed the world”

Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d’Autriche, Graz… Environ 350.000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d’un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique… Chaque Européen consomme annuellement 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l’Espagne, et dont la culture provoque des pénuries d’eau locales…

We feed the world est un film réalisé par Erwin Wagenhofer sur la pauvreté au cœur de la richesse, qui éclaire la manière dont notre nourriture est produite et répond aux questions que le problème de la faim dans le monde nous pose. Ce ne sont pas seulement des pêcheurs, des fermiers, des agronomes, des biologistes et Jean Ziegler, fonctionnaire aux Nations Unies qui sont interrogés, mais aussi un des responsables de Pioneer, le leader mondial des ventes de semences, ainsi que Peter Brabeck, le P.D.G. de Nestlé, la plus importante multinationale agro-alimentaire mondiale.

La bande-annonce du film We feed the world de Erwin Wagenhofer

Trois sociétés dans le monde produisent l’essentiel du poulet que nous mangeons rôti, ce sont des poulets hybrides élevés en 8 semaines en engraissant au maximum et tout cela pour dégager une marge de maximum 20 centimes d’euros par tête.. Ils sont tués dans des usines-abattoirs qui peuvent débiter jusqu’à 50 000 poulets par jour. Ces poulets sont nourris en partie avec le soja brésilien alors que le pays connait encore une très forte malnutrition notamment dans le nord.

“Les poulets”, un extrait du film We feed the world de Erwin Wagenhofer

Le site officiel

Notre pain quotidien

Posted 21 mars 2008 by medietic
Categories: Agriculture, Agro-alimentaire, Altermondialisme, Audiovisuel, Cinéma, Environnement, Mondialisation

Affiche du film “Notre pain quotidien”

Pendant deux ans, Nikolaus Geyrhalter a placé sa caméra au coeur des plus grands groupes européens agricoles, nous donnant accès à des zones inaccessibles. Il a filmé les employés, les lieux et les différents processus de production pour réaliser un documentaire cinéma qui interroge et implique intimement chaque spectateur.
Notre pain quotidien ouvre une fenêtre sur l’industrie alimentaire de nos civilisations occidentales modernes. Réponse à notre sur-consommmation, la productivité nous a éloigné d’une réalité humaine pour entrer dans une démesure ultra-intensive qui a rejoint les descriptions des romans d’anticipation.
Cadrages minutieusement composés, images cristallines, montage fluide construisent un film sans commentaire, sans propagande, dont les images parlent et demeurent.

La bande-annonce du film Notre pain quotidien de Nikolaus Geyrhalter

Un extrait du film Notre pain quotidien de Nikolaus Geyrhalter

Partie 1/3

Partie 2/3

 Partie 3/3

Visiter le site officiel

Bio-Habitat : la maison se met au vert

Posted 21 mars 2008 by medietic
Categories: Audiovisuel, Développement Durable, Eco-habitat, Ecologie, Energies renouvelables, Environnement, Télévision

L’émission C’est pas Sorcier (France 3) a fait une édition spéciale sur la construction de maisons écologiques : mille astuces qui permettent non seulement d’économiser de l’énergie avec sa maison, mais qui offrent aussi le luxe inouï de vivre dans un environnement sain et peu polluant.

Pour tout savoir sur le sujet regardez ces vidéos :

1ère partie

2ème partie

La privatisation du monde

Posted 21 mars 2008 by medietic
Categories: Altermondialisme, Audiovisuel, Mondialisation

 

Le bien commun, l’assaut final

Dans “Le bien commun, l’assaut final”, Carole Poliquin nous présente la commercialisation du monde, commencée depuis des décennies, avec toutes les valeurs de l’Homme d’affaires, sous la forme de la création d’un nouveau monde qu’elle introduit par : « Dieu créa le monde en sept jours. Puis, survint l’Homme d’affaires qui décida de privatiser le monde en sept jours… ».

L’assaut final

Le journalisme télévisuel diffère de celui que l’on trouve dans les journaux. Un journaliste qui fait des recherches et termine un reportage est limité pendant une émission à la télé ou à la radio. Il existe des restrictions parce qu’on doit insérer des annonces publicitaires entre les séquences, ou encore, parce qu’il faut tenir compte de la capacité de concentration du spectateur. Les informations à la télé ou à la radio sont donc limitées et ne sont que de brèves lignes des événements. C’est souvent le cas aussi dans les médias écrits.

De plus, si le média en question est contrôlé par de puissants trusts, il ne va diffuser que l’information qu’il veut et croit être bonne pour la population. Cela donne donc lieu à une désinformation à de multiples niveaux, à des provocations, etc.

Dans tout ce tohu-bohu, il faut se tourner vers les gens engagés qui tentent d’informer la population sur les contextes problématiques dans lesquels ils vivent et de leur indiquer quels sont les vrais problèmes. Ces gens engagés sont les cinéastes qui font du documentaire.

Carole Poliquin, Isaac Isitan, de même que plusieurs autres, sont des cinéastes soucieux de l’avenir de l’humanité.

Avant de réaliser son dernier film, “Le bien commun, l’assaut final”, Carole Poliquin a signé “L’âge de la performance (1994)”, “Turbulences (1997)” et “l’Emploi du temps (2000)”. Dans “Le bien commun, l’assaut final”, elle aborde le thème de la privatisation du monde dans presque tous les champs, qu’il s’agisse de la diminution du rôle de l’État (que l’on connaît depuis fort longtemps en Turquie, sous prétexte de rejoindre “le monde démocratique”), ou de la tendance à breveter tout ce qui appartient, de toute évidence, à la collectivité humaine.

Carole Poliquin nous fait constater les amères réalités à travers le monde. Avec les magnifiques images d’Isaac Isitan et de Yanick Létourneau, nous assistons, entre autres, à la tentative de vendre les eaux de Terre-Neuve et à l’interdiction par la multinationale Monsanto de faire pousser du canola. Personne ne peut contrer la pousse naturelle du canola, ce qui n’empêche pas Monsanto de poursuivre un fermier de Saskatchewan parce que le canola pousse sur sa terre sans qu’il l’ait semé. La Cour le condamne à payer certaines indemnités à la multinationale, du fait que celle-ci possède un brevet sur cette espèce vivante, modifiée génétiquement.

Le film de Carole Poliquin nous fait voir que presque tout est commercialisé : les recherches sur le cancer, les médicaments et même les sortes de riz, comme le Basmati qui existe depuis des millénaires… On apprend qu’une compagnie américaine envoie des lettres en Inde, expliquant aux Indiens qu’elle a inventé cette sorte de riz et possède un brevet là-dessus, et leur impose de ne pas cultiver ce riz. On voit aussi que les soins de santé sont également considérés comme du matériel commercial… Ceci, quand on pense que le gouvernement du Québec et du Canada ont coupé les budgets octroyés à la santé et fermé plusieurs hôpitaux, et que l’on réalise où l’on est rendus… La vie de l’être humain est désormais à vendre…

Pas d’État ou de gouvernement social, mais plutôt commercial. Les élus ne protègent pas les intérêts du peuple, comme promis dans leurs discours et dans leurs programmes, mais celui des compagnies. On voit bien pourquoi il y a des sommets des États sur le commerce et pourquoi leurs ordres du jour sont toujours gardés secrets.

Le corps humain est-il une marchandise ?

Jeremey Rifkin, l’auteur du ’Siècle Biotech’ demande : « Qu’adviendra-t-il si nos enfants grandissent dans un monde qui considère l’être humain, les gènes, les protéines, les cellules, les organes, les tissus et même des espèces entières comme des inventions ?.. Qu’adviendra-t-il si nos enfants grandissent en croyant que la vie n’est que matériaux, une affaire de brevet ?.. »

Source : TransverSel

Un extrait de 10 mns

Les films de Carole POLIQUIN sont disponibles en France grâce à l’association VOIR&AGIR.

La France autrement, c’est possible

Posted 21 mars 2008 by medietic
Categories: Alternatives, Audiovisuel, Commerce équitable, Développement Durable, Ecologie, Economie Sociale et Solidaire, Energies renouvelables, Entreprises, Environnement, Politique, Télévision

La France vient d’élire un jeune président de 52 ans. Son crédo de campagne : « débloquer » le pays, le réformer, lui donner un nouvel élan. En France, des particuliers, des entreprises, des communes ont opté chacun à leur façon pour une « rupture tranquille ». Rupture de nos habitudes de consommation, de production. Ils ont trouvé des solutions aux problèmes écologiques, de pouvoir d’achat, de chômage, ou de représentation politique. Peut-on travailler, faire du commerce, de la politique et même habiter autrement ? Comment et avec quelles recettes ? Peut-on imposer ces solutions originales partout en France ? Dans Complément d’enquête (France 2), des hommes d’affaires solidaires, des pionniers de l’écologie, des salariés heureux ou des immigrés de deuxième ou troisième génération nous font découvrir une France qui a bousculé les règles et surmonté les blocages.

« Le village des écolos irréductibles »
Eléonore Gay et Lionel Langlade

Peut-on construire, habiter et vivre écologique ? A Silfiac, dans le Morbihan, la politique, c’est le développement durable à tous les coins de rue ! Lotissements avec maisons conçues bio, station d’épuration végétale, éoliennes ou scooter électrique pour le maire… Le tout écologique est-il à la portée de toutes les bourses ? Qui finance les projets ? Quels sont les obstacles à surmonter ? Visite dans un village d’irréductibles écolos soutenus par la Fondation Nicolas Hulot.

« La scop-option »
Elsa Margout et Delphine Parickmiler

Peut-on travailler, produire, diriger une entreprise autrement ? En 2003, quand la société Ceralep dépose son bilan, ses salariés la rachètent et créent une coopérative, le délégué CGT en devient le patron. Depuis, Ceralep fait des bénéfices et embauche. Comment les salariés ont-ils réussi à redresser les comptes ? Comment cette entreprise qui partage sa richesse est-elle devenue compétitive ?

« Un business équitable »
Cécile Delarue et Dominique Bonnet

Peut-on faire du commerce autrement ? En 1998, Tristan Lecomte abandonne un poste en or dans une multinationale pour créer sa petite entreprise de commerce équitable. Depuis, ce jeune cadre est devenu le leader français du business à visage humain. Comment a-t-il réussi ? Avec quelles méthodes ? Comment a-t-il forcé les portes des grandes surfaces ? Que gagnent vraiment ses clients, les petits producteurs des pays en voie de développement ?

 

« Des beurs à l’Assemblée »
Marc Garmirian et Philippe Jasselin

Chafia Mentalecheta, mère de famille d’origine algérienne, est candidate aux législatives. Mais cette militante PS depuis 25 ans se présente sans l’investiture de son parti : dans sa section, des tracts racistes ont circulé sur son compte. Janette Bougrab, professeur à la Sorbonne et membre du Haut Conseil à l’Intégration, a elle le soutien de l’UMP. Mais sur le terrain, elle se heurte aussi aux préjugés des électeurs. Pourquoi les partis ont-ils tant de mal à accepter la diversité et le métissage ? En quoi ces nouveaux élus pourraient-ils renouveler la politique ?

Source : VidéoBlog EcoAbita

1ère partie
2ème partie
3ème partie
4ème partie
5ème partie

 

 

Agriculture de la mort

Posted 16 mars 2008 by medietic
Categories: Agriculture, Agro-alimentaire, Altermondialisme, Audiovisuel, Environnement, Mondialisation

Maintenant on pourrait presque enseigner aux enfants dans les écoles comment la planète va mourir, non pas comme une probabilité mais comme l’histoire du futur. On leur dirait qu’on a découvert des feux, des brasiers, des fusions, que l’homme avait allumé et qu’il était incapable d’arrêter. Que c’était comme ça, qu’il y avait des sortes d’incendie qu’on ne pouvait plus arrêter du tout. Le capitalisme a fait son choix : plutôt ça que de perdre son règne.

Entretien avec Marguerite DURAS, Le Matin, 4 juin 1986

(…) Ce qui menace aujourd’hui la société globale d’effondrement résulte de la mystérieuse contrainte qui s’impose à elle de poursuivre son développement sans limite. Et cette contrainte ne peut être satisfaite que par la restriction toujours plus poussée des libertés humaines. À travers une série de déplacements et rencontres au sein de la Cité moderne, ce film nous propose un constat actualisé de cette inquiétante perspective…

Source : Voir&Agir

Un extrait du film “Alerte à babylone” de Jean Druon